L’association de Bouche à Oreilles propose :

« Sans les mains et en danseuse »

  • Avec Pépito Matéo, raconteur d’histoires et dynamiteur de mots
  • Théâtre de Sainte-Tulle (04)
  • Vendredi 1 décembre 2017
  • 20h30
  • Spectacle tout public à partir de 12 ans
  • 10 € (8€ adhérents et chômeurs)


Pour clore en beauté sa programmation 2017, l’association de Bouche à Oreilles invite l’un des chefs de file du mouvement du renouveau du conte à l’humour ravageur : Pépito Matéo. Il présentera l’une de ses créations déjantées « sans les mains et en danseuse ».

« Sans les mains et en danseuse », est un récit autobiographique à rétro-pédalage déjanté qui raconte de manière surréaliste la sortie de l'enfance à vélo sur les routes de la Champagne pouilleuse. L’on y croise les figures de De Gaulle et de Dvorák, et plusieurs crocodiles. Porté à l’acrobatie, Pépito Matéo s’autorise toutes les sorties de route, pour retomber à chaque fois sur ses pattes.



Conteur, acteur, auteur, détourneur de mots et fou joyeux, Pépito Matéo bouscule les genres avec malice et dynamite le langage avec jubilation

De sa langue acérée qui oscille entre humour et poésie, il bouscule les frontières entre l’art de raconter des histoires et les autres arts du spectacle et dit la folie du monde avec une légèreté salvatrice.

Né en 1948 de mère champenoise et de père andalou, cet allumé de la parole, ce trafiquant de la langue, française ou espagnole, adepte des jeux de mots, des onomatopées fantaisistes et des pirouettes verbales, est l’un des chefs de file du mouvement du « renouveau du conte », aux côtés de Yannick Jaulin et Abi Patrix.

Pepito Matéo est à la fois un vrai parleur, enrobant, malin, et un étrange écrivain qui imbrique le fait vrai, la mythologie, la sociologie, l’attaque directe, le plaidoyer, l’anecdote joyeuse, la citation et la distorsion poétique. Son humour évoque tour à tour Raymond Devos, Bobby Lapointe, Pierre Desproges ou Pierre Dac.

« La langue a toujours été pour moi un champ de bataille et un chant d'amour, explique t-il. J'aime les mots, les histoires et les envolées verbales, j'aime voir s'allumer les loupiotes dans les visages des mordus de la parole.... Je dirai même que sans elle, cette langue, je ne sais vraiment pas ce que j'aurais fait de ma vie. »

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Association de Bouche à Oreilles