Le 4 septembre
dernier, la Ligue de l'enseignement manifestait son inquiétude
d'une rentrée scolaire marquée par la mise en cause
répétée de la loi d'orientation de 1989
à laquelle nous sommes attachés même si sa
mise en oeuvre est loin d'être achevée et son évaluation
très limitée.
Le 17 octobre,
nous nous sommes déclarés solidaires de l'action
entreprise pour dénoncer les choix gouvernementaux caractérisés
par la suppression de plus de 30.000 emplois dans le service
public d'éducation pour la rentrée 2003.
Parce que les
craintes persistent quant au budget 2003 du ministère
de la Jeunesse, de l'Éducation nationale et de la Recherche,
mais au-delà, quant à l'insuffisance de volonté
politique d'améliorer le service public pour une école
plus démocratique, la Ligue renouvelle sa solidarité
avec les acteurs de l'éducation qui ont pris l'initiative
d'une manifestation nationale à Paris le 8 décembre
(*).
Elle invite ses
fédérations départementales, leurs associations
et leurs adhérents à inscrire leur participation
à cette journée dans le cadre de sa volonté
exprimée dans l'appel "L'école que nous
voulons".
(*) organisations
à l'initiative de l'appel à manifester le 8 décembre
: FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, Unsa-Éducation, FCPE,
FIDL, UNL, UNEF.